Journalisme et Reportage selon moi

 

DMA_4740L’aventure humaine avant tout.

Voyager est un art pluriel. Chacun le conçoit avec ses propres images, ses propres rêves, ses propres attentes. Il y a un monde entre un « voyage organisé » et une longue pérégrination solitaire. Un monde que je tente de réunir en proposant à mes auditeurs, lecteurs et internautes de partir avec moi sur des chemins de cultures, de découvertes, de rencontres… Sans à priori, curieux et avides de partage pour mieux connaître la planète.

Découvrir, être émerveillé, surpris, remettre en question ses croyances et ses habitudes… Mon esprit d’aventure est résolument tourné vers la différence et l’altérité. Je suis voyageur dans l’âme, et rien ne m’épanouit plus que m’immerger dans des cultures et des pensées étrangères aux miennes. Par les voyages, mais aussi par les lectures, les rencontres. Ma curiosité culturelle me nourrit au quotidien, jusque dans mon mode de vie. Cuisine, littérature, musique… Dans tous les domaines, Je recherche les saveurs de l’ailleurs. Un citoyen du monde, et rien ne m’effraie plus que le repli sur soi et la peur de la différence de l’autre.

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Dans le désert du Sahel entre Tombouctou et Kidal au Mali

Cette ouverture d’esprit objective se manifeste dans mes relations au quotidien, faites d’empathie et de curiosité. je veille à n’être jamais dans les a priori toujours partant lorsqu’il s’agit d’expérimenter une nouvelle façon de regarder ou de faire. Mon regard sur le monde est celui que les maîtres zen qualifient de « regard du débutant », car il ne passe jamais par le prisme du préjugé ou de la répétition. Sinon, nous restons uniquement des consommateurs d’exotisme et des collectionneurs d’originalité et de nouveauté.

Le Reportage on le vit, c’est une façon de vivre , le Journalisme c’est informer de ce qui se passe ailleurs, dans le Monde mais également autour de soi, dans son propre pays ou sa proche sphère, en appliquant la règle numéro un de la charte déontologique de ce métier ; l’objectivité en valorisant son interlocuteur et non son égo . Ecouter, regarder, en restant neutre, puis objectif, c’est comprendre puis apprendre de son interlocuteur.

 

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Le MalJournalisme .

« Au travers de mes Voyages en Afrique, en Asie, au Proche et Moyen Orient, j’ai souvent constaté que la France avait une image auprès des populations, de pays de liberté, des droits de l’homme, cependant il serait dommage que cela soit bafoué, par de médiocres esprits venant assez souvent de la classe Politique, puis de certains Médias ayant des propos méprisants, fondés sur des ignorances, envers certaines civilisations qui ont participées à la richesse culturelle puis économique de notre Pays. »
Le « maljournalisme » (ou « journalisme poubelle », etc.) est un néologisme créé pour désigner des pratiques journalistiques manipulatoires, donnant une allure spectaculaire à des faits banals (sensationnalisme), exagérant des menaces et des faits, et en diminuant d’autres en fonction des pressions que subit le journaliste. Ces pressions peuvent être pécuniaires (besoin de vendre, donc besoin d’articles spectaculaires), politiques (en fonction du bord politique du journaliste ou des employeurs), ou corporatistes.
« Maljournalisme » peut aussi désigner une pratique incompétente du journalisme – manque de sources, déformations, inexactitudes, etc……
Il est temps d’agir, de prendre conscience de la gravité des faits, de ce systeme qui bafoue les regles et la déontologie de ce metier, necessaire pour la liberté de la presse puis de la liberté d’expression,de l’existence de l’Homme tout simplement.

Patrick Compas ,Paris, juillet 2017.

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