Journalisme et Reportage selon moi

 

DMA_4740L’aventure humaine avant tout.

Découvrir, être émerveillé, surpris, remettre en question ses croyances et ses habitudes… Mon esprit d’aventure est résolument tourné vers la différence et l’altérité. Je suis voyageur dans l’âme, et rien ne m’épanouit plus que m’immerger dans des cultures et des pensées étrangères aux miennes. Par les voyages, mais aussi par les lectures,les rencontres. Ma curiosité culturelle me nourrit au quotidien, jusque dans mon mode de vie. Cuisine, littérature, musique… Dans tous les domaines, Je recherche les saveurs de l’ailleurs. Un citoyen du monde,et rien ne m’effraie plus que le repli sur soi et la peur de la différence de l’autre.

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Dans le désert du Sahel entre Tombouctou et Kidal au Mali

Cette ouverture d’esprit objective se manifeste dans mes relations au quotidien, faites d’empathie et de curiosité. je veille à n’être jamais dans les a priori toujours partant lorsqu’il s’agit d’expérimenter une nouvelle façon de regarder ou de faire. Mon regard sur le monde est celui que les maîtres zen qualifient de « regard du débutant », car il ne passe jamais par le prisme du préjugé ou de la répétition. Sinon, nous restons uniquement des consommateurs d’exotisme et des collectionneurs d’originalité et de nouveauté.

Le Reportage on le vit, c’est une façon de vivre , le Journalisme c’est informer de ce qui se passe ailleurs, dans le Monde mais également autour de soi, dans son propre pays ou sa proche sphère, en appliquant la règle numéro un de la charte déontologique de ce métier ; l’objectivité en valorisant son interlocuteur et non son égo . Ecouter, regarder, en restant neutre, puis objectif, c’est comprendre puis apprendre de son interlocuteur.

 

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Seine de vie à Paris

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A Paris, il y a plusieurs manières de vivre dans la capitale. Soit en appartement dans la majorité des cas, ou bien avoir une maison ce qui est plus rare, puis une troisième solution, plus marginale, vivre sur un bateau à bord d’une Péniche, le long des quais du fleuve la Seine.

C’est un immense privilège de nos jours, car le nombre de place sont restreintes. les bateaux logements, doivent impérativement suivre des consignes très strictes d’amarrages, afin de laisser suffisamment de place pour le passage, en amont, en aval, des deux cotés des berges, aux bateaux de transports des marchandises ou des touristes, qui restent prioritaires au fil de la Seine.

Les autorités du fleuve que l’on nomme VNF, voies navigables de France,  la SNS service de la navigation de la Seine, supervisent puis contrôlent quotidiennement le trafic.

Les ports autonomes de Paris quand à eux, s’occupent des aménagements des ports fluviaux, afin que les navires puissent faire escales ou des livraisons .

La police fluvial, s’occupe également de l’application de ces règlements, à autorité puis des fonctions d’interventions semblables à la police terrestre, mais sur l’eau.

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Mais alors qui sont les privilégiés qui habitent sur ces bateaux ?

Tout d’abord des gens qui ont certains moyens financiers, car acheter une péniche coûte cher, de plus se sont d’anciens navires de transports des marchandises, qu’il faut par la suite transformer en maison, pour pouvoir vivre à bord au quotidien, puis entretenir, donc cela à un prix.

Les personnes qui vivent sur les bateaux, recherchent surtout la tranquillité, ils ne souhaitent pas être dérangés par les voisins, comme en appartement, cependant il existe tout de même des inconvénients.

Parfois les quais de Seine sont loin des commerçants, alors pas facile pour aller faire le shopping. De plus d’un point de vue technique, il est difficile d’avoir des autorisations pour faire venir l’électricité,  le gaz , l’eau ou bien encore le téléphone fixe, y compris même internet. Il existe donc des solutions, mais une fois de plus, cela revient plus cher que dans la norme.

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Un autre handicap pour ceux qui vivent à coté des points touristiques, voir au quotidien des groupes entiers de Chinois, Japonais, Américains, Russes etc… qui passent puis repassent sous leurs hublots, en photographiant leur intimité, en faisant semblant de viser les monuments comme la Tour Eiffel, le pont de l’Alma ou Alexandre III.

Quand vient la nuit à la sortie des discothèques, on aime aussi venir flâner avec sa copine, le long des quais mains dans la mains, venir en bande de copains, ivres morts, avec des bouteilles de bières, de vins en chantant sous les fenêtres des bateaux à 4 heures du matin. Parait-il même d’après certains propriétaires, que des couples montent à bord, pour faire l’amour sur le pont de leurs navires. Pourtant à en croire les heureux élus qui vivent ici, ils n’ont plus du tout l’envie de revenir comme avant sur terre, pour eux c’est la liberté.

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La liberté ? non, un privilège, un luxe.

Pour ma part, j’aime flâner à pieds le long des quais, je pars en bus, en métro, à l’autre bout de Paris, puis je traverse la capitale, le long du grand fleuve, jusqu’à l’autre bout, inversant parfois de rives, de berges, durant ma balade qui peut être, d’une durée de 3 heures, car il y a environ 15 kms, entre le pont Garigliano, puis celui de Bercy.

Ainsi, on visite tout le centre touristique de la capitale, vue sous un autre angle. On peut y voir certains monuments célèbres, comme Notre Dame, la  Tour Eiffel, le Louvre, la grande bibliothèque François Mitterrand etc…

Il existe aussi malheureusement, un nombre de plus en plus importants, de populations qui vivent sous les ponts de Paris .Se sont des sans domiciles fixes SDF. Ils n’ont pas les moyens d’avoir de logement, de travail, ils sont de France ou d’ailleurs, survivent dans la misère, la pauvreté !!!

Ne croyez pas que l’eau du fleuve soit turquoise, on ne peut pas se baigner, c’est sale, polluée, il y a des pêcheurs parfois, mais me jurent qu’ils ne mangent pas les poissons, au risque d’être malades, infectés de bactéries. Oui, la Seine n’est pas propre, ce fleuve est beau mais dégoûtant, à y voir certains déchets, qui flottent le long de ses rives.

On me parle souvent du Gange ,du Mékong ,du fleuve Congo ,de l’Amazone mais la Seine ,c’est pas mieux !!! Les Français qui résident à Paris, les Parisiens, ne respectent pas souvent leur environnement, croyez moi je suis Parisien, depuis ma naissance, j’ai vu des oiseaux, des poissons, finir leurs vies dans des boites à Pizza, des sacs pour Burgers ,ou bien encore, coincés à l’intérieure d’une bouteille de Soda. Dans le pire des cas, on trouve également, des vélos, motos, voitures et malheureusement parfois des cadavres, suite à un crime ou un suicide.

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Souhaitez vous encore des détails ? Non j’arrête là, car il y a tout de même plus d’avantages à se promener à Paris le long des quais du fleuve la Seine ,puisque Paris n’existerai pas sans elle comme un arbre sans sa sève, d’ailleurs lorsque le grand fleuve se met en scène, cela devient un somptueux spectacle un paradis. Une Seine de vie.

 

 

Mali: intrigue au pays Dogon.

Il pleuvait à Mopti lorsque je descendis de l’avion sur le tarmac de l’aéroport international d’Ambodédjio. Je me dirigeais vers le bureau des formalités afin de recevoir le tampon sur mon visa puis sur mon passeport.

Mopti Pinasses sur le fleuve Niger

Mopti ville fluviale le long du Niger, Djoliba comme on le nomme ici, accueillant une multitude de pirogues nommées Pinasses pratiquant l’import-export de toutes marchandises. Face au fleuve, je relisais les livres de Marcel Griaule, Germaine Dieterlaine, Jean Rouch, René Caillié afin d’étudier avec rigueur, précision, rites, coutumes, traditions, mais surtout l’histoire des Dogons, nommés ici au Mali, Dogono en Bambara. La cosmogonie Dogon étant très complexe, je m’assoupissais peu à peu, au fil des pages sous le regard amusé de mes hôtes. La nuit tombante, dictée par les prières du coucher du soleil, les Pinasses se faufilaient dans les méandres du fleuve, dans le silence, puis l’appel à la prière du Muezzin de la mosquée du quartier Komoguel.

Je partais à l’aube, dans la région des falaises de Bandiagara, en direction de Sangha. Après quelques pannes de voiture et d’aspiration de carburant, nous arrivâmes là ou s’était séjourné Marcel Griaule afin d’écrire son premier livre « Dieu d’eau. » Deux Dogons, leurs bonnets de formes coniques à pompons, attendaient dans une 2cv fourgonnette orange, marquée taxi, afin de me conduire à mon hôtel.

Patrick Compas mali Dogon bandiagara

Le lendemain, je me réveillais au son du cri du coq, au lever du soleil, quand soudain quelqu’un frappa à la porte de ma chambre. « Sewo Sewo le café est prêt, vous avez de la visite Monsieur Toubab !!! on vous attend ».« Qui ? »  « Le Hogon et le Devin » « ah bon ? » Stupéfaction, en effet ils étaient là à m’attendre « Sewo Sewo Oumana Sewo » palabres interminables en serrant les mains, puis les pouces, en se courbant légèrement, selon la tradition.  « Que se passe-t-il ? » « Buvez votre café puis on y va, on a besoin de vous. » Nous partîmes déambuler, dans les ruelles entre maisons et greniers, afin de rejoindre la demeure du Hogon. « Mais que se passe-t-il ici répliquais je ? » « Voilà, nous vous demandons de mener une enquête dans le village de Sangha, suite à un vol de masque sacré un Kanaga, puis d’une porte de grenier appartenant à la maison du Hogon, il n’y a que vous qui puissiez le faire, car vous êtes étranger donc neutre à cette histoire, qui s’est déroulée avant votre arrivée. » Je tombais par terre, quelle responsabilité, mais qui avait pu commettre un tel sacrilège ? j’étais venu en tant que Reporter, me voilà à présent transformé en Commissaire de Police. J’acceptais le défi.

Cela ne me serait pas facile, il me fallait un interprète de confiance, des preuves, des témoignages, des indices.il me vint une idée, à l’école on y apprend le Français, je demandais donc à des enfants qui était l’enseignant, on me dit Mr Djiguiba !!! Djiguiba arriva avec sa belle chemise blanche, bien repassée. Je le saluais en langue Dogon, il me répondit dans ma langue. Il acceptait sans aucune hésitation ma requête, de plus il m’invita à séjourner chez lui, je ne pouvais refuser ce privilège. Devant le thé puis la bière de Mil, il me suppliait de bien vouloir régler cette affaire au plus vite, que je pouvais vivre chez lui comme un membre de la famille, mais en retour d’en faire une affaire d’état, de détournement de patrimoine.

Je me mis au travail au cri du Coq. Tout en partant vers les champs d’oignons cultivés par les femmes, accompagné par Djiguiba suivit de très près par une multitude d’enfants, je relisais en marchant, un passage du livre de Griaule, tout à coup je m’exclamais à haute voix « mais oui bien sur Yourougou le renard. » Un silence s’imposa dans le champ d’oignons, Djiguiba tétanisé me fixait du regard m’expliquant qu’il ne fallait pas citer son nom, n’importe quand, n’importe comment. Après des excuses auprès des populations, j’apprenais donc qui était Yourougou. « Le renard pâle » pratiquant le désordre dans la genèse, les mythes de l’histoire, de la création de l’ethnie Dogon, personnage symbolique emblématique, ambiguë, sacré, comme le dieu serpent : Lébé du Ouagadou. Je venais de faire à mon tour un blasphème, du coup il fallait se rendre de suite chez le Devin. Hasard ou coïncidences, il fallait d’ailleurs que je rencontre ce personnage incontournable pour mon enquête, ainsi que le tisserand, le griot, le marabout, le guérisseur puis le forgeron. Du haut de la falaise, une vaste étendue de sable dominait l’horizon, on pouvait y voir planter des petits bouts de bois ornés de coquillages, de minuscules cailloux autour, puis des dessins fait aux doigts, ornaient d’étranges symboles et signes cabalistiques. Le vielle homme apparue tout de noir vêtu, un bonnet à pompons coniques, une longue barbe, un regard perçant qui me fixait les pupilles. Palabres et salutations respectables, il se mit au travail en silence après m’avoir demandé ce que je voulais savoir. » Le renard viendra déposer ses pattes ici cette nuit, ce n’est que demain que nous pourrons répondre avec votre question, répondis Djiguiba. »

Le lendemain à l’aube, c’est seul que je revenais voir le Devin, afin de connaitre la réponse à ma question suivante : « qui a volé le masque et la porte ? » L’homme déjà présent sur place, était en train de décrypté les traces de Yourougou, il marmonnait des mots dans un étrange dialecte, différent de sa langue, le Sigui. La langue secrète des Dogons, j’avais lu un passage dans le livre de G. Dieterlaine à propos de cette langue, la société secrète des masques, il n’y a que les initiés qui la pratiquent. L’homme m’interpella plus tard, dans un français approximatif, le regard très inquiet, il me dit qu’il fallait que je me rende à Kidal, qu’il fallait que je reste plus que très prudent. Je devais m’y rendre, mauvaise nouvelle, à la vue des évènements actuels de révoltes, rebellions en tous genres, effectuées par des groupes membres de l’Aqmi puis de l’EI au nord du Mali, qui réclame l’indépendance de la région, sous le nom d’Azawad, dans le triangle Kidal, Gao, Tombouctou.

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Je partirais à l’aube, seul, avec la 2cv taxi. J’étais stressé. Sur la route, je prenais en stop un chauffeur de camion en panne avec ses jerricanes. Stupéfait de voir un Toubab faire le taxi. A la frontière inter- régions n°5 et 6 contrôlé par l’armée du pays, accompagnée des militaires français, opération Barkhane, ma visite fut interrompue manu militari. Terminus tout le monde descend, mais la providence était avec moi, un chauffeur de camion arrivant de sangha, en contrôle des douanes, me reconnut il expliqua en Bambara qui j’étais, d’où je venais. Un lieutenant des forces françaises m’interrogea, me traitant de tête brulée, m’expliqua qu’il avait rencontré des touristes Chinois, à la recherche d’œuvres d’arts à Tombouctou, en partance pour Djenné.

Je partais donc sur le champ tel un légionnaire au combat. Arrivée tardive à Djenné pas compliqué de retrouver des Chinois au Mali. En allant diner, j’aperçu un superbe 4×4, près d’un hôtel, chargé comme un mulet, plus je m’approchais, plus je distinguais des formes reconnaissables, sous la bâche de protection, je fis mine de ne rien voir, je prenais une chambre dans le même lieu. A la terrasse du restaurant les Chinois négociaient les prix des marchandises avec un Malien j’écoutais attentivement la discussion, s’étaient eux les coupables, à présent ils étaient fait comme des rats. Il fallait que je cogite un plan d’action, la nuit portant conseil, je réfléchissais en m’assoupissant.

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Au lever du soleil, à la première prière, après un bon café, je fonçais tout droit au bureau de police de Djenné un officier me reçut, écouta mon témoignage, nous partîmes ensemble, vers le véhicule afin de constater qu’en soulevant la bâche, les objets étaient là. La vraie Police cette fois ci, pris en charge l’enquête, en arrêtant les touristes Chinois et leur complice. Ils furent raccompagnés à l’aéroport de Bamako, puis extrader, après avoir payer au consulat une amende des plus hallucinantes, avec une interdiction de retour au Mali.

Je revenais à Sangha avec de bonnes nouvelles, je fus récompensé par les habitants, par l’intermédiaire d’une cérémonie en mon honneur, par la suite les objets furent restitués par le ministère de la culture et du patrimoine qui les avaient saisies durant l’enquête. J’étais fière.

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Post scriptum.

Cette histoire n’est pas un roman, ni une fiction, je l’ai vécue à ma grande surprise de l’imprévue du voyageur. Pourquoi m’avoir choisi comme interlocuteur ? m’avoir fait confiance ? c’est le mystère Dogon, la magie de l’Afrique. Malheureusement ce genre d’histoires, ne finissent pas toujours comme la mienne. Beaucoup d’objets du patrimoine sont vendus, au plus offrant, dans toute l’Afrique, pour des raisons de problèmes financiers, de famine, de survie, au grand détriment des populations, qui voient leur bien, leur passé, leur histoire, disparaitrent afin de se retrouver à jamais, dans des galeries, musées, ou collections privées, loin du continent. D’autre part, je déconseille vivement un voyage dans le pays actuellement sous tension. En revanche le Mali reste un pays que j’affectionne particulièrement, pour son authenticité, son hospitalité, mais surtout le grand courage de sa population face au évènements actuels. Je vous suggère à ce propos, de regarder le film Timbuktu du réalisateur Abderrahmane Sissako un chef d’œuvre.

Patrick Compas.

 

Le MalJournalisme .

« Au travers de mes Voyages en Afrique, en Asie, au Proche et Moyen Orient, j’ai souvent constaté que la France avait une image auprès des populations, de pays de liberté, des droits de l’homme, cependant il serait dommage que cela soit bafoué, par de médiocres esprits venant assez souvent de la classe Politique, puis de certains Médias ayant des propos méprisants, fondés sur des ignorances, envers certaines civilisations qui ont participées à la richesse culturelle puis économique de notre Pays. »
Le « maljournalisme » (ou « journalisme poubelle », etc.) est un néologisme créé pour désigner des pratiques journalistiques manipulatoires, donnant une allure spectaculaire à des faits banals (sensationnalisme), exagérant des menaces et des faits, et en diminuant d’autres en fonction des pressions que subit le journaliste. Ces pressions peuvent être pécuniaires (besoin de vendre, donc besoin d’articles spectaculaires), politiques (en fonction du bord politique du journaliste ou des employeurs), ou corporatistes.
« Maljournalisme » peut aussi désigner une pratique incompétente du journalisme – manque de sources, déformations, inexactitudes, etc……
Il est temps d’agir, de prendre conscience de la gravité des faits, de ce systeme qui bafoue les regles et la déontologie de ce metier, necessaire pour la liberté de la presse puis de la liberté d’expression,de l’existence de l’Homme tout simplement.

Patrick Compas ,Paris, juillet 2017.

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